Les pauvres sont impitoyables entre eux

J'ai eu l'occasion de visionner une petite production vidéographique de la RATP où 3, 4 crétins (on le voit à la musique de singe qui sort du portable) manifestement défoncés font les poches dans un but lucratif à un petit-bourgeois (on le voit à l'écharpe angliche). C'est beaucoup moins violent qu'un entretient pour travailler au Mc Do. Et ah ! Les socialistes nous ont-ils pas assez fait chier avec le racisme que les droitards remettent ça avec le racisme anti-blanc et même racisme anti-français pendant qu'on y est (pour paraphraser Saint-Dieudonné : Con, c'est quand même pas une race ?). A ce train là on en viendra peut-être à dire que les Pinault-cul sont des racistes anti-salariés ou les syndicalistes des racistes anti-patrons. Bon dans tout les cas heureusement il reste des bourgeois de très grande classe (t'as trois secondes. Haha).


Ça fait cinquante ans que j’en chie Cité Lénine, entre le Leader Price et le Bricorama. Les coups, les vols, les insultes. La peur, la honte… Pour moi, c’est fini le Auschwitz light, à quatre pattes en jogging rayé, entre deux rangs de waffen-racailles… L’heure de la révolte a sonné. Je me construis mon bunker et la contre-attaque va commencer… Mieux vaut mourir les armes à la main, que se faire flinguer connement pour une Playstation en panne! Maintenant, la Playstation, c’est moi qui joue dedans. C’est moi le super-héros qui mitraille les méchants dans les dédales de ciment. Je vais passer au lance-flammes ce putain de quartier!

Jean-Louis Costes, Un Bunker en banlieue

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