Légitime défense : Les grilles de lectures des juvéniles tantouzes rock'n'roll directrices de tous les ZHOU magazine du monde : Le duc de Trèfle est misanthrope. Et le Marx libre-échangiste fils de pute ? Et les splendides Allah akbar préexplosion ? Un peu de retenue, d'humilité, de respect, de flamboyance. Misanthrope on a déjà voulu faire le coup a Louis II de Bavière aussi. Je suis rock'n'rollophobe c'est tout, c'est à dire ni anti-homme ni pro-homme mais anti-cochon. François Couperin encule Johnny Rotten (encore qu'il y avait encore un infime pourcentage de globules d'histoire de l'art dans le sang de Rotten, d'après M. Greil, qui contrairement aux juvéniles tantouzes genre ZHOU magazine n'était pas un Rastignac technikarteux mais un homme cultivé). Si vous lisez un des ZHOU magazine qui pullulent de part le monde à voix haute pendant 15 minutes vous puerez de la gueule tout le reste de la journée. Bon en cadeau deux pamphlets de Munir Bashir et d'Olivier Messiaen, après je vous fout du Lautréamont corrigé par Ducasse :
Quand une femme tantouze angliches, à la voix de soprano vulgairo-marketing, émet ses notes vibrantes plates et mélodieuses anesthésiées, à l'audition de cette harmonie humaine porcine, mes yeux se remplissent d'une flamme latente et lancent des étincelles douloureuses, tandis que dans mes oreilles semble retentir le tocsin de la canonnade. D'où peut venir cette répugnance profonde pour tout ce qui tient à l'homme au porc ? Si les accords s'envolent des fibres d'un instrument, j'écoute avec volupté ces notes perlées qui s'échappent en cadence à travers les ondes élastiques de l'atmosphère. Haha.
Le furtif camp de concentration nazi a produit entre autre Quatuor pour la fin du temps, le millénaire camp de concentration commerciale produit en série des Comme disait l'ami des Mauvais Garçon (je viens de découvrir, à vue d'oreille ça fait penser à Walt Disney) des Illégal bref des C'est beau la bourgeoisie, c'est à dire de la propagande pour le salariat (pour la section française, l'hymne d'Ubu City ressemble à du Justice avec les paroles du générique des bisounours chantée par le rappeur Booba), on voit le niveau (mais aussi du Le drame entre ses cuisses et du Le poison du paradis perdu, heureusement que Costes et Arthur Syphilis sont là pour le remonter le niveau. Vive la France. Aux chiottes les dandys angliches). Si il venait l'idée saugrenue de mouler en matériaux constructibles les sonorités émanant du top 50 des brouhahas contemporains ça ferait des édifices estampillés Le-Corbusier featuring Leoh Ming Pei barbouillé par Robert Combas, des Temples à l'Esclavage. Saugrenue l'idée parce qu'objectivement c'est déjà ça. Impossible de manger un Big Mac sur du Bach. Bové c'est bien mais Johann Sebastian c'est mieux. Les dadaïstes disaient : nous sommes contre le bolchevisme dans l'art comme nous sommes contre le bolchevisme tout court. Remplacez le mot bolchevique par tantouze ou espérancoleptique et vous avez le cri de guerre des chevaliers du duc de Trèfle et vous comprenez brusquement pourquoi Chtcheglov a fini en HP.
Le rock et tous ses dérivés (post pop folk néo hardcore métal trans-pédé-gouine, M6 et hypermarchés Leclerc et gouvernement de Nagy-Bocsa inclus) n'est pas seulement la musique de la machine comme le proclame Dantec mais un pharaon shemale en string trônant au dessus d'une planète d'esclaves. Goebbels à moitié en rêvait, les Beatles l'ont fait. Le père Régimbald a raison, c'est la consécration à Satan. Okay ? Amen.
Le furtif camp de concentration nazi a produit entre autre Quatuor pour la fin du temps, le millénaire camp de concentration commerciale produit en série des Comme disait l'ami des Mauvais Garçon (je viens de découvrir, à vue d'oreille ça fait penser à Walt Disney) des Illégal bref des C'est beau la bourgeoisie, c'est à dire de la propagande pour le salariat (pour la section française, l'hymne d'Ubu City ressemble à du Justice avec les paroles du générique des bisounours chantée par le rappeur Booba), on voit le niveau (mais aussi du Le drame entre ses cuisses et du Le poison du paradis perdu, heureusement que Costes et Arthur Syphilis sont là pour le remonter le niveau. Vive la France. Aux chiottes les dandys angliches). Si il venait l'idée saugrenue de mouler en matériaux constructibles les sonorités émanant du top 50 des brouhahas contemporains ça ferait des édifices estampillés Le-Corbusier featuring Leoh Ming Pei barbouillé par Robert Combas, des Temples à l'Esclavage. Saugrenue l'idée parce qu'objectivement c'est déjà ça. Impossible de manger un Big Mac sur du Bach. Bové c'est bien mais Johann Sebastian c'est mieux. Les dadaïstes disaient : nous sommes contre le bolchevisme dans l'art comme nous sommes contre le bolchevisme tout court. Remplacez le mot bolchevique par tantouze ou espérancoleptique et vous avez le cri de guerre des chevaliers du duc de Trèfle et vous comprenez brusquement pourquoi Chtcheglov a fini en HP.
Le rock et tous ses dérivés (post pop folk néo hardcore métal trans-pédé-gouine, M6 et hypermarchés Leclerc et gouvernement de Nagy-Bocsa inclus) n'est pas seulement la musique de la machine comme le proclame Dantec mais un pharaon shemale en string trônant au dessus d'une planète d'esclaves. Goebbels à moitié en rêvait, les Beatles l'ont fait. Le père Régimbald a raison, c'est la consécration à Satan. Okay ? Amen.
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